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Rendez-vous du 1er au 6 novembre 2011
au Festival International du Film Indépendant de Bruxelles
LA NOUVELLE-ZELANDE
en pays-vedette
38 ans au service du cinéma indépendant
Une consécration absolue Le Festival International du Film Indépendant soufflera ses 38 bougies en novembre 2011. Un parcours ascendant pour une manifestation qui bénéficie aujourd’hui de la reconnaissance générale. Toujours plus international et plus créatif, le Festival a su traverser les modes et les courants pour arriver jusqu’à vous intact. Dans son esprit et dans sa vocation, il reste fidèle au credo des pionniers : permettre à chacun de montrer sa création filmée et permettre à tous de découvrir les cinéastes de demain, et ce à l’échelle planétaire. C’est dire qu’il a du s’adapter, rester sans cesse en alerte, guetter dans l’air du temps les sources nouvelles d’aventures visuelles.
Tantôt tourné vers l’Asie, tantôt vers d'autres continents il a balisé les horizons pour offrir à son public le meilleur de la découverte et le plus inédit. Résultat, une fréquentation en augmentation permanente et un succès populaire accru.
Après l’énorme Succès de « Boy » de Taika Waititi Nouveaux Cinéastes du Bout du Monde Une création entre Modernité et Culture Millénaire
En 2010, le festival présentait avec un succès énorme en séance de clôture le désormais légendaire BOY du cinéaste maori Taika Waititi… Cette comédie pétillante et allégorique saluée tant par le public du festival que par la presse était un avant-goût du programme spécial que nous vous proposons aujourd’hui et qui s’articule autour d’une programmation riche et très contrastée. Au total trois longs métrages et 5 court métrages vous permettront de découvrir quelques facettes originales du cinéma néo-zélandais d’aujourd’hui.
En ouverture, la comédie noire de Jason Stutter adaptée du roman de Ronald Hugh Morrieson : Predicament. Dans une petite ville néo-zélandaise des années 30, un groupe d’adolescents naïfs s’allie avec des malfrats pour photographier et faire chanter de riches couples pris en flagrant délit d’adultère. Le héros, Cedric, veut se venger des promoteurs immobiliers qui ont dépouillé sa famille et, troublé par la folie de son père, il est prêt à passer à l’action. Mais très vite, les comparses se rendent compte qu’ils n’ont pas les moyens d’acheter l’appareil photo indispensable, Cedric suggère la simple utilisation d’une ampoule flash afin de donner l’impression qu'un cliché a été pris. Mais les choses se compliquent : les garçons « photographient » par mégarde Maybelle, l’objet de ses fantasmes adolescents, et l’anxiété du jeune homme augmente à mesure qu’il découvre les sombres desseins de ses acolytes. Passionné de cinéma, Jason Stutter passera directement de l’école à l’industrie en réalisant dès 1995 la série des « carfull with… » ; En 2002, il réalise son premier long métrage « Tonga Ninja » qui lui donne d’emblée une reconnaissance et une distribution internationale. Sur le même ton de la comédie, mais dans le registre sentimental cette fois vous pourrez découvrir le film de Roseanne Liang, « My Wedding and Other Secrets », Mon Mariage et autres secrets, l’histoire de Emily Chu, la parfaite fille chinoise née en Nouvelle Zélande qui croque la vie à pleine dents et semble promise à un avenir radieux… pour autant qu’elle reste dans la droite ligne de la culture et des principes de ses parents, très traditionnalistes et originaire de Hong-Kong. Tout va bien jusqu’à ce qu’elle tombe éperdument amoureuse de James… un occidental néo-zélandais. Dès lors, son mariage et son amour vont devenir ce fameux secret embarrassant qui la mène à des situations inextricables et parfois burlesques bien que dramatiques. Elle sera néanmoins déchirée entre cet amour qui se révèle profond et sa volonté de respecter les valeurs fondamentales de ses parents. Sous des dehors légers, My Wedding nous offre une émouvante découverte des amours interculturelles et dévoile un point de vue original sur la culture chinoise très présente en Nouvelle-Zélande. Le film vous fera passer du rire aux larmes, les acteurs y sont remarquables et Michelle Ang dans le rôle principal d’Emily mène la comédie au rythme de son énergie débordante. Enfin, pour cloturer ce tour d’horizon des longs métrages du nouveau cinéma néo-zélandais, Matariki, de Michael Bennett. Matariki est le moment où les étoiles de la Pléiades s’alignent pour marquer le nouvel Maori. Au moment où ce phénomène glisse vers les cieux de l’hémisphère sud, commence un temps du renouveau qui apporte de l’espoir à chacun pour trouver une vie meilleure. Cette phase astrologique vient comme en métaphore déclencher une réaction en chaîne dans 5 histoires parallèles qui vont affecter des personnages disparates qui viennent de milieux très divers. A travers ces destins entrecroisés, Matariki, le premier long métrage de Michael Bennett ébauche avec bonheur le portrait fascinant de toute une communauté des îles du pacifique sud et, notamment, des valeurs traditionnelle de la culture des Maoris.Ces trois longs métrages très différents vous offrent trois visages du cinéma néo-zélandais d’aujourd’hui, ils vous proposent la découverte en exclusivité des aspects les plus créatifs d’un des cinémas insulaire les plus en vue du moment. Egalement, l’étonnante dualité d’un pays qui concilie développement de pointe et culture millénaire. En effet, le cinéma néo-zélandais reflète toujours des éléments traditionnels tant au niveau de la forme que des thèmes traités.
Infos et réservation
INSCRIPTION DES FILMS : nouvelle deadline le 1er septembre 2011
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