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COMPETITION INTERNATIONALE
La compétition internationale signifie un brassage des cultures. L’audace conjuguée à toutes les nationalités! Riche de premières européennes et mondiales, la compétition internationale présentera cette année encore des univers étonnants, dominés par la nouvelle génération de cinéastes asiatiques, arabes, européens, américains, australiens.
LONGS METRAGES (TELECHARGER Horaire Longs Métrages)
18 DAYS – Collectif (10 réalisateurs) – Egypte – 125’
BUSONG – Auraeus Solito – Philippines – 95’
DEADLINE, THE REIGN OF IMPUNITY – Joël C. Lamangan – Philippines – 105’
HAYDE BRE – Orhan Oguz – Turquie – 115’
LES PALMIERS BLESSES – Abdellatif Ben Ammar – Tunisie – 110’
MATARIKI – Michael Bennett – Nouvelle-Zélande – 90’
PREDICAMENT – Jason Stutter – Nouvelle-Zélande – 95’
RUSSIAN SNARK – Stephen Sinclair – Nouvelle-Zélande – 80’
SUR LA PLANCHE – Leïla Kilani – Maroc-France-Allemagne – 110’
COURTS METRAGES (TELECHARGER Horaire Courts Métrages)
AN ORIGINAL PHOTOCOPY OF HAPPINESS – Dechen Roder – Bhoutan – 23’
BLUE – Stephen Kang – Nouvelle-Zélande – 14’
EBONY SOCIETY – Tammy Davis – Nouvelle-Zélande – 13’
HAURAKI – Kirsten Green – Nouvelle-Zélande – 9’45
LA POESIE DE KIYUMI ET BRODERIES DE SAYURU – Satoru Sugita – Japon – 30’
MO – Eché Janga – Pays-Bas – 26’
MUNTED – Welby Ings – Nouvelle-Zélande – 18’30
OAKS – Charles Wittenmeier – Etats-Unis – 17’
PREFERABLY BLUE – Alan Dickson – Nouvelle-Zélande – 11’
RAJU – Max Zähle – Allemagne-Inde – 23’45
THE CONTAINER – Jamyang Dorji – Australie-Bhoutan – 13’
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SELECTION OFFICIELLE - COMPETITION INTERNATIONALE - LONGS METRAGES
PREDICAMENT ---------- Mardi 1er novembre - 20h (OUVERTURE)
de Jason Stutter (Nouvelle-Zélande)
Dans une petite ville néo-zélandaise des années 30, un groupe d’adolescents naïfs s’allie avec des malfrats pour photographier et faire chanter de riches couples pris en flagrant délit d’adultère. Le héros, Cedric, veut se venger des promoteurs immobiliers qui ont dépouillé sa famille et, troublé par la folie de son père, il est prêt à passer à l’action. Mais très vite, les comparses se rendent compte qu’ils n’ont pas les moyens d’acheter l’appareil photo indispensable, Cedric suggère la simple utilisation d’une ampoule flash afin de donner l’impression qu'un cliché a été pris. Mais les choses se compliquent : les garçons « photographient » par mégarde Maybelle, l’objet de ses fantasmes adolescents, et l’anxiété du jeune homme augmente à mesure qu’il découvre les sombres desseins de ses acolytes.
LES PALMIERS BLESSES ---------- Mercredi 2 novembre - 20h15
de Abdellatif Ben Ammar (Tunisie)
Chama est une jeune femme simple de la Tunisie d’aujourd’hui. S’appuyant sur la douloureuse quête de vérité à propos de la mort de son père durant les violences de Bizerte en 1961, longtemps considérées comme tabou, le film décrit la quête initiatique de cette femme ordinaire qui recherche de façon rigoureuse le sens de sa destinée à travers les événements historiques. En s’opposant à la malhonnêteté, à la dissimulation et au manque de courage de certains historiens qui déforment la réalité des faits à des fins personnelles, le récit met en valeur l’héroïsme ordinaire et simple d’une jeune femme qui tentera par tous les moyens de savoir d’où elle vient pour affronter l’avenir avec plus de force et de sérénité.
MATARIKI ---------- Mercredi 2 novembre - 22h15
de Michael Bennett (Nouvelle-Zélande)
Matariki est le moment où les étoiles de la Pléiades s’alignent pour marquer le nouvel an Maori. Au moment où ce phénomène glisse vers les cieux de l’hémisphère sud, commence un temps du renouveau qui apporte de l’espoir à chacun pour trouver une vie meilleure. Cette phase astrologique vient comme en métaphore déclencher une réaction en chaîne dans 5 histoires parallèles qui vont affecter des personnages disparates qui viennent de milieux très divers.
HAYDE BRE ---------- Jeudi 3 novembre - 20h
de Orhan Oguz (Turquie)
Saadet, une belle femme femme entre deux âges, essaie de s’en sortir dans la ville tonitruante d’Istanbul et d’y faire vivre ses enfants et son mari paralysé dont elle doit s’occuper. Après la mort de sa mère, elle va accueillir dans la grande ville Sevket, le mari de sa mère qui se trouve ainsi propulsé de sa campagne traditionnelle macédonienne dans un univers qui lui est étranger. Le film raconte ce choc frontal qui heurte les générations et les cultures, la ville et l’environnement rural. En fait, Sevket, peut à peine respirer dans sa nouvelle vie. Au prix de tous les sacrifices, il n’aura de cesse de retrouver son village et son appartenance et tentera à tout prix de préserver son authenticité en quittant l’univers urbain dans lequel il ne trouve aucune place.
BUSONG (Palawan Destin) ---------- Jeudi 3 novembre - 22h15
de Auraeus Solito (Philippines)
Punay est née avec des blessures aux pieds qui l’empêchent de marcher. Son frère la porte avec l’aide d’un hamac à travers les sentiers escarpés de l’île à la recherche d’un guérisseur qui pourra la soigner. Au fil des rencontres que leur périple leur procure, le groupe s’engagera dans la véritable quête identitaire d’un homme à la recherche de ses origines. Une fable qui est aussi le portrait d’un peuple fascinant et pratiquement inconnu qui vit en harmonie avec cette île du bout du monde. A la limite du documentaire et de la fiction, animiste et tourné en toute pureté, Busong vous surprendra par la beauté de ses paysages et son indépendance absolue par rapport aux créneaux habituels du cinéma tel que nous le connaissons.
DEADLINE, THE REIGN OF IMPUNITY ---------- Vendredi 4 novembre - 20h
de Joël C. Lamangan (Philippines)
Deadline est un thriller politique qui relate les événements qui ont mené au terrible massacre de Maguindanao où une trentaine de journalistes ont péri lors d’un attentat perpétré contre eux. Basé sur des faits réels, Deadline est à la fois un film d’aventure haletant et un acte de courage qui dénonce l’oppression et les terribles menaces, régulièrement mises à exécution, contre les médias aux philippines. Tout commence avec le meurtre de Henry Rosales, reporter au journal Philippine Sentinel et président militant de la Ligue des Journalistes Philippins. Cette victime s’ajoute à une longue liste d’autres journalistes, tombés, eux aussi, dans l’exercice de leurs fonctions. Après ce meurtre, il s’avère très vite que le Gouverneur de la Province est impliqué dans l’affaire et celle-ci se répand dans les médias et provoque un scandale qui dénonce un drame dont on parlait peu jusque-là mais qui n’en était pas moins bien réel.
SUR LA PLANCHE ---------- Vendredi 4 novembre - 22h
de Leïla Kilani (Maroc)
Badia et Imane, deux jeunes filles marocaines épluchent des crevettes dans les usines de Tanger. Elles répètent machinalement les mêmes gestes et rêvent d’un monde meilleur où par exemple elles pourraient travailler dans les usines textiles de la zone franche et peut-être approcher leur rêve d’évasion. Avec leurs copines de fratrie, elles se débrouillent dans la vie, couchent contre de l’argent, dévalisent les appartements de leurs hôtes, chapardent et cherchent à faire de petits coups pour s’extirper de leur condition. Un film haletant, détonnant mélange de documentaire et de polar qui ouvre grand les yeux sur ce port de Tanger, carte postale pour tour operator côté romantique et lieu de tous les trafics côté réalité.
18 JOURS ---------- Samedi 5 novembre - 20h
film collectif (Egypte)
Le Caire, 25 janvier 2011, des citoyens ordinaires mêlés à des événements extraordinaires vivent tous à leur rythme et dans leur quotidien une révolution contemporaine qui conduira bientôt à la chute d’un régime que l’on croyait éternel et inébranlable, celui de Hosni Moubarak en Egypte. Les patients d’un asile dont les images télévisuelles sont soigneusement filtrées par un Big Brother concentrationnaire qui préside à la destinée de l’institution, une vendeuse de rue, un couturier craintif, un couple déchiré, de sympathiques « magouilleurs », des chameaux, un internaute amoureux, des hommes de main violents, de jeunes idéalistes, un coiffeur héros malgré lui… Tous ces personnages vivent dans l’instant des événements qui changeront leur vie pour toujours. La réelle intelligence, la vraie liberté et l’intérêt de 18 jours réside dans cette ouverture et cette urgence. 10 réalisateurs décident de s’exprimer par l’image, chacun à sa façon, suite aux événements de la Place Tahrir.
RUSSIAN SNARK ---------- Samedi 5 novembre - 22h15
de Stephen Sinclair (Nouvelle-Zélande)
Pour Misha, qui fût un réalisateur Russe reconnu, les temps sont durs. Il se résout à quitter sa patrie et à chercher une terre d’accueil amicale. Avec sa femme Nadia, il navigue sur un minuscule bateau jusqu’en Nouvelle-Zélande. Il ne met pas longtemps à s’apercevoir que ce nouveau pays n’est pas plus réceptif à ses idées que la Russie. Malgré cela il persévère à travailler sur son film expérimental ignorant les demandes de sa femme de trouver un travail, s’enfermant de plus en plus dans son monde intérieur. Seul avec son obsession, il plonge de plus en plus dans la folie. Sa rencontre avec une jeune polynésienne le sauve de la destruction ultime. De cette amitié naît le début d’un réveil et d’un retour au monde.
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SELECTION OFFICIELLE - COMPETITION INTERNATIONALE - COURTS METRAGES
Samedi 5 novembre - 18h
FOCUS NOUVELLE-ZELANDE
BLUE
de Stephen Kang
Fiction / HDCam / 2011 / Nouvelle-Zélande / 14’
Autrefois, Blue était une mascotte en peluche pour enfants à la télé. Aujourd’hui, il est serveur dans un restaurant asiatique et essaie de garder son travail. Il sourit tout le temps quand il sert ses clients. Parfois des gens le reconnaissent, mais c’est rare. Un jour il reçoit une mauvaise nouvelle.
MUNTED
de Welby Ings
Fiction / 2011 / Nouvelle-Zélande / 18’30
Nouvelle Zélande : une communauté rurale très éloignée en 1961. Une fillette de 10 ans noue une amitié avec un artiste dont le cerveau a été endommagé.
HAURAKI
de Kirsten Green
Fiction / 2011 / Nouvelle-Zélande / 9’45
Une fillette se sent mal en voiture et ce malaise va déclencher un antagonisme entre deux femmes qui appartiennent à des milieux différents. Chacune des deux femmes va causer par son étroitesse d’esprit un conflit et une situation pénible. Résultat : l’enfant se trouve contrainte de se redéfinir dans un monde où des mères de famille profèrent des jurons et où les étrangers se moquent des faibles.
PREFERABLY BLUE
de Alan Dickson
Animation / 2010 / Nouvelle-Zélande / 11’
« Preferably Blue » est un conte de fées à la tonalité douce-amère, une histoire que vos parents ne vous auraient jamais lue au moment de faire dodo. La raison probable de leur réticence : c’est qu’ils craignaient de vous voir devenir un adulte amer qui, s’il n’obtient pas ce qu’il souhaite pour Noël, avale à la chaîne des anti-dépresseurs comme si c’étaient des bonbons.
EBONY SOCIETY
de Tammy Davis
Fiction / 35mm / 2011 / Nouvelle-Zélande / 13’
Vinnie et Jonah traînent la nuit dans les rues d’Auckland. Ils volent et taguent là où bon leur semble. Une nuit, Vinnie en a assez mais Jonah lui met la pression. Peu après, ils s’introduisent dans une maison et leur amitié y est subitement mise à rude épreuve.
FOCUS BHOUTAN
AN ORIGINAL PHOTOCOPY OF HAPPINESS
de Dechen Roder
Fiction / 2011 / Bhoutan / 23’
Chuni, 16 ans, s’installe seule dans ville de Thimphu pour y rechercher le nom et l’identité de son père. Armée d’une mini caméra, elle rencontre plusieurs hommes importants qu’elle « suspecte » d’être son père, sur base de conversations qu’elle a eu avec sa mère. En filmant ces séquences, elle espère qu’elle pourra par la suite obliger sa mère à lui révéler son identité. Au fil de ses rencontres filmées, elle apprendra plus de choses à propos de l’incroyable complexité de la vie qu’à propos de la figure paternelle.
THE CONTAINER
de Jamyang Dorji
Fiction / DV / 2011 / Australie-Bhoutan / 13’
Cette histoire se situe au Bhoutan en 1980, et elle est inspirée par des événements réels. Tout repose sur la passion maternelle d’une femme. Elle se rend dans une clinique pour y chercher un remède destiné à son enfant malade. Mais on lui dit que si le remède est gratuit, en revanche elle doit fournir elle-même le récipient qui contiendra ce précieux liquide. C’est le début d’une recherche pour trouver l’indispensable bouteille.
Dimanche 6 novembre - 16h
RAJU
de Max Zähle
Fiction / 16mm / 2010 / Allemagne-Inde / 23’45
A Calcutta, un couple allemand adopte un orphelin indien. Lorsque l’enfant disparaît soudainement, ils se rendent compte qu’eux-mêmes sont un élément du problème.
OAKS
de Charles Wittenmeier
Documentaire / 2010 / Etats-Unis / 17’
Un bref documentaire venant de Portland, Oregon. Le film a pour sujet la création de l’album d’Ethan Rose « Oaks », qui a été inspiré par un orgue de Barbarie vieux de 100 ans.
LA POESIE DE KIYUMI ET BRODERIES DE SAYURU
de Satoru Sugita
Fiction / 2010 / Japon / 30’
Alors que Kiyumi écrit des poèmes, son amie Sayuru fait de la broderie. Chaque jour, après l’école et avant de se livrer à leur occupation favorite, elles enlèvent les selles de leurs bicyclettes car les selles des vélos des jolies filles de leur école sont régulièrement volées. Les deux copines sont inséparables jusqu’au jour où la selle du vélo de Sayuru est volée, au lieu que ce soit celle de la jolie Kiyumi qui se trouve dérobée.
MO
de Eché Janga
Fiction / 2010 / Pays-Bas / 26’
« Mo » est un film sur deux âmes différentes qui sont aspirées par les tours et détours de la vie.
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